
- Tu ne peux pas partir s'il te plaît ? C'est déjà assez gênant avec papa qui me fixe donc, si tu t'ajoutes...
Tu me verras même pas, pose ton cake tranquille.
- D'accord, si tu le dis...

- Tu ne peux pas partir s'il te plaît ? C'est déjà assez gênant avec papa qui me fixe donc, si tu t'ajoutes...
Tu me verras même pas, pose ton cake tranquille.
- D'accord, si tu le dis...

- Sur la chaise, et tu ne bouges plus.
- Accord papou.

- Je mets ça dans le lave-vaiselle, tu ne bouges pas !
- Naaann, juste un peu.
- Mais, je ne vais pas te tromper.
- Et comment je peux être sûre ?
- Place au compliment, parce que tu es la plus belle femme au monde, et que tu es la seule que j'aime ma chérie. Comment peut-on trompé la femme parfaite ? Ouai, ben j'espère que ça à fonctionné... je suis à court d'arguments.
- Ho mon coeur... tu es si gentil. Comment j'ai pu douté de toi pour une vulgaire Déborah ? Je suis désolée.
- Déborah, c'est... c'est
une ancienne bonne copine, très bonne copine
. Tu es toute pardonnée.

- Je vais au travail, à tout à l'heure. Comment ais-je pu douter de mon mari ? Alala...
Sans commentaire.
Pourquoi ?
Pour rien.

Ben chouette alors, vous êtes meilleurs amis ! Encore un peu de patience, et vous serez meilleurs amis pour la vie !
- Ce n'est pas mon but principal dans la vie.
Je ne comprends pas, on ta pas donner de lait futé (?) et tu es pourtant très intelligente !
- Je suis une surdouée.

- Tiens, et tu manges tout.
- Aaaahh schroumf, schroumf, schroumf ...
- Qu'elle est sage ma fille, mon portrait craché.
Ouai, seulement quand ça t'arrange.
- Chhhuuuttt, faut pas que les lecteurs le savent.
Comme s'ils ne le savaient pas
!
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